La pluie coule sur mes cheveux
Les larmes coulent de mes yeux
Tes traces de pas dans la terre
Ton odeur flottant dans l'air
Le vent souffle sur mon visage
Emportant avec peine cette rage
Qu'on peut lire dans mes yeux
Qui me détruit à petit feu
Cette lettre que j'avais longtemps préparé
Est enfin sortie de l'obscurité
Elle ta facheusement appris
Que tu ne pouvais plus faire parti de ma vie
Je m'en veux d'avoir été lache
De ne pas te l'avoir dit en face
Mais je ne voulais pas lire dans tes yeux
Combien tu allais être malheureux
J'avais peur de te laisser partir
Peur que le temps efface nos souvenirs
Mais j'ai préféré fuir de peur
Que tu ne m'apportes trop de bonheur.
Les larmes coulent de mes yeux
Tes traces de pas dans la terre
Ton odeur flottant dans l'air
Le vent souffle sur mon visage
Emportant avec peine cette rage
Qu'on peut lire dans mes yeux
Qui me détruit à petit feu
Cette lettre que j'avais longtemps préparé
Est enfin sortie de l'obscurité
Elle ta facheusement appris
Que tu ne pouvais plus faire parti de ma vie
Je m'en veux d'avoir été lache
De ne pas te l'avoir dit en face
Mais je ne voulais pas lire dans tes yeux
Combien tu allais être malheureux
J'avais peur de te laisser partir
Peur que le temps efface nos souvenirs
Mais j'ai préféré fuir de peur
Que tu ne m'apportes trop de bonheur.
